Changer le monde

Un billet du blog d’Edengo m’avait interpelée, il y a quelque temps, évoquant ces initiatives qui “créent des petits coins de paradis où justice et humanité reprennent le dessus, et qui tentent ainsi, tant bien que mal, de changer le Monde”, et notamment celle des Conversations Essentielles, de Ghislain d’Alançon.

Comment changer le monde ? Et pourquoi ? Et dans quel sens ? Faut-il changer tout le monde ? Et ceux qui ne sont pas d’accord ? Que de questions qui m’empêchaient de dormir, gamine !

Car enfin ce sont les individus qui font le monde. Et si le tout est certes plus que la somme des parties, il ne saurait cependant en être radicalement différent, diamétralement opposé à la moyenne d’entre elles.

Changer le monde, ce n’est donc pas faire de grandes choses. C’est juste en faire de belles et pures, même si elles sont toutes petites : essayer de faire entrer le plus possible de clarté et de droiture, de congruence et de cohérence, dans chacune des initiatives, chacun des actes de notre vie, si minimes soient-ils, et surtout s’ils le sont.

Se changer soi-même, changer d’infimes “détails” de son environnement immédiat, ce qui nous relie aux autres, par contamination, peut changer le monde.

Mais le prix en est souvent de ne pas faire – ou pas donner l’impression de faire – de grandes choses pour changer le monde !

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