Maximiles s’attaque au cash back

Avec la publication jeudi de ses résultats du 1er semestre 2008 (+14.3% de résultat net), c’est maintenant au tour de Maximiles de faire son entrée dans l’univers du cashback.

Le programme affinitaire annonce en effet le lancement de deux nouveaux programmes : Papelio (commercialisation de bases de données basée sur un programme d’emailing promotionnel) et Fabuleos.

Fabuleos aurait, selon le communiqué de presse, vocation à s’inscrire dans la même logique de rétribution des internautes que Maximiles, cette fois non par des points échangeables contre des cadeaux, mais par leur équivalent en monnaie sonnante et trébuchante : du cash back.

Cette nouvelle activité se fonde sur les mêmes structure et process opérationnels qu’un programme à points, ce qui va permettre à Maximiles d’y exploiter des compétences techniques et un réseau commercial pré-existants, et de directement menacer le leader actuel sur le marché français, eBuyClub, précurseur en France du système de reversement en cash sur les achats online.

Actuellement en phase de pré-lancement, Fabuleos se détacherait cependant par un modèle à l’abonnement. Ce qui supposerait d’être en mesure de proposer des avantages réellement significatifs à ses membres, pour se démarquer de moyennes habituelles de rétrocession relativement uniformes. Et peut-être de l’enrober avec quelque élégance d’un look and feel à la “ventes privées”, suffisamment attractif pour mobiliser les foules, car il reste difficile de surfer sur la vague “pouvoir d’achat” et reverser quelques cents ou euros sur des achats courants, sans donner l’impression à l’internaute de verser dans l’esprit “radinerie – économies de bout de chandelle”.

Sachant que Maximiles possède une expérience et des atouts sur l’offline, et combien s’estompent toujours plus les frontières entre réseaux physiques et virtuels, l’on peut aussi se demander si l’occasion pourrait être celle qui verra, ou qui permettra d’amorcer, les premiers pas du cash back sur le commerce traditionnel, en mixant on et offline pour proposer une offre d’intermédiation plus globale.

Au final, beaucoup de questions qui attendent donc le lancement du nouveau site pour trouver leurs réponses. Le cash back se moque complètement de mon incapacité à suivre un rythme décent de publication sur le blog, et n’en finit décidément pas de faire parler de lui ces temps-ci !

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